Dès le premier chapitre, le ton du livre est donné par une réflexion. Carnegie écrit :
“Depuis trente ans, j’ai compris que la critique est inutile. J’ai bien assez de mal à corriger mes propres défauts sans me tourmenter parce que les hommes sont imparfaits et parce que Dieu n’a pas jugé bon de distribuer également à tous le don de l’intelligence”
Et plus loin...
“La critique est vaine parce qu’elle met l’individu sur sa défensive et le pousse à justifier. La critique est dangereuse parce qu’elle blesse l’amour-propre et qu’elle provoque la rancune.”
Et, Carnegie de conclure :
SI VOUS VOULEZ RECOLTER DU MIEL,
NE BOUSCULEZ PAS LA RUCHE !
NE BOUSCULEZ PAS LA RUCHE !


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